Un petit exemple d’arbitraire : le pass sanitaire pour les pique-niques

Le 3 septembre 2021, un tribunal administratif vient d’inventer une nouvelle notion: “le service de restauration non-facturé” …

Les gendarmes ont constaté que c’était gratuit, le préfet a constaté que c’était gratuit, les participants ont attesté de la gratuité …. OUPS problème, si c’est gratuit, il n’y avait pas d’infraction.

Heureusement le gouvernement Nazi a pu compter sur un juge créatif pour confirmer la sanction de fermeture administrative, il a inventé une nouvelle notion de droit : la restauration “non-facturée”, qui ne serait donc pas “gratuite”, selon lui…

Voila pourquoi il faut massivement saisir les tribunaux, afin de paralyser le fonctionnement du rouleau compresseur judiciaire.

1 sur 100 000, comme sous Vichy

Nous sommes pour que les enseignements de l’Histoire soient utiles à notre présent et à notre futur.

Après tout, il n’y pas si longtemps, à l’école nous passions des dizaines d’heures à étudier le nazisme afin nous disait-on, que plus jamais une telle idéologie politique ne puisse s’imposer.

La période française du nazisme et de son alliance au communisme, entre 1936 et 1945, est une période dont on supporte encore les mesures, qu’on en juge avec ces quelques exemples :

  • – Interdiction des médecines naturelles
  • – Interdiction de l’herboristerie
  • – Création de l’Ordre des médecins
  • – Création du certificat d’aptitude à la profession d’avocat en 1941 (rappelons que le « barreau », ce truc corporatiste des avocats, ne protestera pas contre l’exclusion de la profession de centaines d’avocats juifs, décidée par le gouvernement français allié aux nazis ).

La société française n’a jamais été dénazifiée.

Il nous semble qu’il y a un fait difficilement contestable, c’est que toutes les mesures attentatoires aux droits humains et aux libertés fondamentales ont été prises à la demande, ou avec la participation des « élites » politiques, intellectuelles, universitaires et artistiques de l’époque.

Et lorsqu’on voit ce qui se passe aujourd’hui avec les mesures attentatoires à nos droits d’êtres humains et à nos libertés fondamentales, on se dit que la société française n’a jamais été dénazifiée.

Les universitaires français, sont toujours du côté de l’abomination

Ils seraient près de 100 000 enseignants à l’Université française.

Un seul semble s’opposer concrètement au NéonaziPass, il s’agit de Guillaume Zambrano, maître de conférences en droit privé à la faculté de droit de Nîmes.

Cet enseignant propose de saisir le CEDH (Cour européenne des droits de l’homme), car « la CEDH peut condamner les violations des droits fondamentaux commises par les États européens ».

Bien que nous sachions que nous n’avons rien à attendre des institutions judiciaires nationales ou internationales, dont les juges sont à la solde de nos oppresseurs, nous nous intéressons à la démarche de Guillaume Zambrano.

Pourquoi ? Tout simplement parce que si nous gagnons ce combat contre les néonazis mondialistes qui nous tyrannisent (on a le droit d’espérer), on devra tout repenser, tout refaire et à ce moment-là, c’est avec des Guillaume Zambrano qu’il faudra réfléchir et agir.

La différence entre l’opportunité des poursuites et la légalité des poursuites

Vous avez été nombreux à nous interroger sur la différence entre « l’opportunité des poursuites » et la « légalité des poursuites ».

Ce sont deux systèmes judiciaires différents.

Le système judiciaire basé sur « l’opportunité des poursuites » est une particularité française (et des pays sous influence politique française) .

C’est le système de l’arbitraire par excellence, celui qui laisse aux procureurs, donc au pouvoir politique, le choix de poursuivre ou non l’auteur d’une infraction, d’un délit ou d’un crime.

C’est le fameux “Selon que vous serez puissant ou misérable, les jugements de cour vous rendront blanc ou noir.” de la fable « Les animaux malades de la peste » de Jean de Lafontaine, qui est érigé en norme juridique.

Une petite différence toutefois, dans la fable il s’agit d’un jugement, c’est-à-dire que l’auteur présumé a été jugé.

En droit français, on ne va pas jusque-là.

Si vous avez commis un délit et que vous êtes protégé par un politicien ou un fonctionnaire influant dans le ressort de vos tribunaux, eh bien vous ne serez pas poursuivi, le parquet classera l’affaire « sans suite ».

Quant à votre voisin, le gueux qui n’a aucune relation, pour le même délit, il sera poursuivi et peut-être condamné à de longues années de prison.

En France, il paraîtrait que 80 % des infractions et des délits seraient classés « sans suite » par les procureurs sur intervention de politiciens (si vous avez les statistiques exactes, merci de nous les communiquer).

Nous sommes pour l’abandon du système arbitraire de « l’opportunité des poursuites » et pour l’adoption du système basé sur « la légalité des poursuites ».

Avec la « légalité des poursuites », tous les auteurs d’une infraction, d’un délit ou d’un crime doivent être recherchés par la police, interpellés et traduits devant la juridiction de jugement concernée par cette infraction, ce délit ou ce crime.

Lettre de “LIBRE CONSENTEMENT ÉCLAIRÉ


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