Une formation géologique étrange appelée «Anomalie de la mer Baltique» a laissé les spécialistes perplexes quant à sa nature. Elle rassemblerait à une «soucoupe volante» et a même coupé le téléphone satellite des plongeurs suédois lorsqu’ils s’en sont approchés…

Aussi tentés que nous puissions l’être d’explorer d’autres planètes dans notre univers, il y a encore de nombreux mystères non résolus reposant sous nos océans, lacs et fleuves – 95 % restant inexplorés.

Les scientifiques sont notamment restés perplexes devant un objet circulaire colossal, qui a été découvert à une profondeur de 90 mètres au fond de la mer Baltique en 2011. Il est maintenant connu comme « l’anomalie de la mer Baltique »

« J’étais le plus grand sceptique, je m’attendais à trouver juste de la pierre. Pour moi cela a été une formidable expérience », indique Peter Lindberg, l’un des chercheurs ayant découvert l’objet.

L’équipe suédoise Ocean X, conduite par Lindberg le co-chercheur Denis Asberg, a détecté l’objet avec un sonar en cherchant à explorer l’épave d’un navire. Il a été déterminé que l’objet faisait 60 mètres de large et 8 mètres de hauteur, avec des bords pointus, des lignes parfaitement droites et des angles droits parfaits prévalents à travers toute sa structure.

Les marques sur le plancher océanique ressemblent à des marques d’atterrissage, tandis que l’objet semble reposer sur un « large pilier ».

De nombreuses théories ont été émises sur ce que pourrait être cette structure gigantesque, alors que l’on pense qu’elle aurait au moins 140 000 ans.

Selon Volker Bruchert, professeur associé de géologie à l’université de Stockholm, l’objet est « vieux de plusieurs milliers d’années » et remonte à une période glaciaire.

Denis Asberg se rappelle : « Nous avons été vraiment surpris et perplexes. Nous pensions à ce que nous avons trouvé ici. Ce n’est pas une épave. À ce moment nous étions certains qu’il y avait une explication naturelle. »

« Nous voulions observer cela plus en profondeur et avons décidé de rester silencieux là-dessus. Nous avons contacté des géologues, des biologistes marins, et lorsqu’ils ont dit qu’ils n’avaient jamais rien vu comme ceci, bien sûr nous avons été intrigués. »

« Il se pourrait qu’on ait trouvé quelque chose de vraiment formidable. »

En s’attendant à trouver de la pierre, il a été déterminé que cet objet étrange était en réalité fait de métal. Lorsque des plongeurs en ont recueilli un échantillon, le géologue Steve Weiner a confirmé qu’il était fait de « métaux que la nature ne pouvait pas produire par elle-même ».

Étrangement, tous les appareils électroniques sur le bateau de l’équipe Ocean X ont cessé de fonctionner lorsqu’ils ont navigué directement au dessus de l’objet, et ont recommencé à fonctionner à nouveau après qu’ils se soient éloignés de là où se situait l’objet.

« Tout ce qui est électrique à bord, ainsi que le téléphone par satellite, a arrêté de fonctionner lorsque nous étions au dessus de l’objet », rapporte le plongeur professionnel Stefan Hogerborn.

« Ensuite lorsque nous nous sommes éloignés d’environ 200 mètres ça s’est de nouveau mis en marche, et lorsque nous sommes revenus au dessus de l’objet ça n’a pas marché. »

Leur seconde visite de l’anomalie, Ocean X a découvert ce qui semblait être un escalier menant à l’intérieur de la structure à travers un trou sombre.

Bien que les chercheurs aient été hésitants à avancer jusque là des conclusions, nous pouvons nous demander : ce pourrait-il que cet escalier soit l’entrée d’une sorte d’ancien vaisseau spatial ?

Qu’est-ce qui a causé les marques d’atterrissage sur le plancher océanique derrière l’objet ? L’objet s’est-il écrasé à terre il y a des dizaines de milliers d’années ?

Les opinions sur ce phénomène sont divisées entre les experts, tandis que certains pensent que l’image capturée ne donne pas assez d’informations sur lesquelles baser des conclusions.

La théorie officielle a déclaré que personne n’est encore allé au fond pour faire une recherche complémentaire, et que pour le moment l’anomalie de la mer Baltique reste un mystère, reposant au fond de l’océan.

De plus, Lindberg avait expliqué : “Ce n’est pas dans notre sphère d’intérêt d’aller voir cet objet, car le coût de chaque heure sur la mer est énorme… et cela pourrait ne rien être du tout”.

En juin 2012, l’Ocean Explorer a été spécialement affrété pour étudier l’objet inconnu des fonds de la Mer Baltique.

Peter Lindberg est revenu avec Fox News sur les théories émises et sur les tâches de son expédition. “Nous ne savons pas s’il s’agit d’un phénomène naturel ou d’un objet”. Et pour répondre à cette première question, une équipe de chercheurs munis de caméras d’observations très perfectionnées se sont rendus sur le site.

Le chercheur Dennis Asberg a à son tour déclaré que “s’il s’agissait d’un ovni, ce serait effectivement une chose étrange. Je n’y crois pas vraiment, mais nous allons le savoir bientôt”. Il y a une explication pour tout mystère, mais peut être que dans ce cas la réponse nous ouvrira un nouveau champ d’étude qui ira, pourquoi pas, au-delà des étoiles.

Nous n’avons jamais su ce qu’était réellement cet objet …!  Puis on apprend un peu plus tard que la Mer Baltique semble faire l’objet de visites inattendues…

En 2014, une vaste opération militaire suédoise est organisée en mer Baltique.

L’armée aurait été à la recherche d’une « activité sous-marine étrangère » à une cinquantaine de kilomètres de Stockholm.

Le chef du gouvernement, Stefan Löfven, a indiqué à l’époque que le mystère n’avait toujours pas été résolu.

« Ce n’est pas une chasse au sous-marin (…) Nous ne savons pas exactement de quoi il s’agit et on doit d’abord savoir avant tout. Voilà où on en est. »

Cette photo diffusée par le ministre de la défense suédois montrerait un objet non identifié en mer, tâche sombre dans un halo clair, à gauche du bouleau

Avec l’envoi de 200 hommes, de bateaux furtifs, de dragueurs de mines et d’hélicoptères en renfort dans la zone, il s’agit de la plus importante opération de recherche lancée par le pays depuis la guerre froide.

Si le gouvernement et la défense sont d’abord restés discrets sur les causes d’un tel déploiement, les médias locaux ont vite évoqué l’hypothèse de la présence d’un sous-marin russe.

La Russie a fermement démenti toute présence d’un sous-marin dans la zone. Selon le ministère de la défense, il n’y a eu « aucune situation irrégulière et encore moins d’accidents impliquant des navires russes dans les eaux territoriales de la Suède ».

A son tour l’armée néerlandaise a démenti lundi que le mystérieux sous-marin recherché par la marine suédoise lui appartenait.

« Le sous-marin néerlandais n’est pas impliqué et nous ne sommes pas impliqués dans les opérations de recherche » menées par l’armée suédoise, a déclaré la porte-parole du ministère de la défense néerlandais.

Nous n’avons jamais su le fin mot de l’histoire…

Pourtant les histoires d’OVNIs en mer Baltique ont souvent été rapportées, notamment en Pologne.

Crash dans le port de Gdynia, 1959

Le port de Gdynia, constitué de plusieurs bassins, est situé dans la baie de Gdańsk, en Poméranie, dans le nord de la Pologne. Il est considéré comme le second grand port à conteneurs donnant sur la mer Baltique au vu de sa superficie de 7554 km².

Localisation du port de Gdynia

Extrait issu du livre de Piotr CIELEBIAS :

« Le 21 janvier 1959, vers six heures du matin, des dockers du port du Gdynia entendirent un son métallique aigu qui fut aussi décrit par Jan Roczynski et Tadeusz Mikusinski [témoins] comme un bruit de grincement pouvant provenir d’un mouvement de friction entre deux éléments en métal. Jan Blok, qui travaillait à bord du bateau Jaroslaw Dabrowski remarqua, plus tard, la présence de la police d’État qui semblait rechercher quelque chose supposément tombé dans les eaux du bassin du port.

Il nous dit : Cette chose passa juste au-dessus de ma tête. C’était gros, d’une drôle de couleur rosâtre, avec une large mais fine queue enflammée. Avant même que je puisse me mettre à l’écart, cette chose bizarre disparut dans l’eau11. Jan Kuczynski, technicien12, dit que l’objet devait faire à peu près un mètre, qu’il était semi- circulaire et d’une couleur rose qui rougissait graduellement. » [p.25]

Des témoins affirmèrent que l’objet en question ressemblait à un « cône », tandis que d’autres le comparèrent plutôt à un « tonneau enflammé ». [p.26] Quoi qu’il en soit, cet appareillage perça les eaux du quatrième bassin portuaire avec grand fracas, pourfendant l’écume glacée et dérangeant la surface apaisée de la nappe aquatique et, par-là même, les activités quotidiennes et ordinaires du port de Gdynia.

Précisons que plusieurs observations d’un engin en vol au-dessus de Gdynia furent effectuées peu avant le crash. Par exemple : « Vers 6h05 du matin, Wlodzimierz et Jadwiga Plonczkier […] ont vu dans le ciel, en direction nord-ouest, une soucoupe volante de forme circulaire. Elle était d’une couleur orange avec des bords rosâtres. Après un moment, elle disparut derrière des immeubles voisins. » [p.26]

Bref, autant dire que le crash du port de Gdynia fait partie des événements qui furent les plus médiatisés en Pologne et ailleurs.

Comme l’écrit CIELEBIAS : « L’année 1959 est symbolique pour l’ufologie polonaise puisqu’elle enfante apparemment de l’incident le plus important de cette époque – le légendaire crash ufologique du port de Gdynia. Il est très compliqué de pouvoir déterminer la véracité de cette histoire comme c’est le cas pour tous les autres crashes supposés. À l’origine, nous pouvons affirmer avec certitude que quelque chose plongea réellement, un matin, dans les eaux glacées du bassin portuaire mais la suite de l’histoire n’est pas si simple à évaluer. » [p.25]

En effet, pour bien cerner les singularités de cet événement polonais sur-médiatisé, il faut déjà savoir qu’il y eut trois sources principales d’informations concernant ce crash :

  • 1°) les faits factuels relatifs aux témoignages des dockers et des autres témoins rapportés par la presse et les ufologues,
  • 2°) des faits non-factuels, supposés et invérifiables, « de source étrangère » [p.26] faisant état de la découverte d’une entité extraterrestre vivante par des gardes-côtes polonais et,
  • 3°) les rumeurs persistantes au sujet de cet alien, issu du crash, qui donnèrent naissance à ce que beaucoup nommèrent : « The Polish Roswell »13 [p.25]

Seconde Guerre mondiale, crash antérieur : Gdynia, 1943

L’incident de 1959 ne fut pas unique en son genre puisqu’un autre crash, plus primitif, qui eut lieu seize ans auparavant, put aussi être retracé par CIELEBIAS, toujours à Gdynia.

À l’origine, cet événement a été abordé dans le livre Ultra top secret – Ces ovnis qui font peur, de Jean SIDER (1990). Cet auteur français met en lumière le témoignage d’un jeune homme de 21 ans, S. Theau, originaire du Mans, qui fut expédié par les allemands dans un camp de travail à Gdynia, en 1943.

Boucher de son état, il désirait être employé en tant que second dans une boucherie de la ville d’Exelgroud (village soi-disant tout proche de Gdynia), appartenant à la femme d’un homme alors incarcéré en URSS. Après un accord avec les sentinelles du camp, il fut autorisé, un beau matin du 18 juillet 1943, à se rendre à pieds à Exelgroud pour ce travail.

C’est au cours de ce déplacement que S. Theau tomba par hasard sur « un objet métallique mat, partiellement enfoncé dans le sable » [p.116]. L’engin n’était pas abandonné puisqu’il y avait « une silhouette humaine accroupie à côté qui tentait apparemment de le déterrer. » [p.116]

S. Theau se dirigea alors vers elle et la confondit, plus tard, avec la célèbre pilote allemande de la Luftwaffe, prénommée Hanna Reitsch, ce qui dénote des caractères physiques relativement normaux qu’elle affichait17.

Bien que S. Theau ne comprit pas un mot du langage de cet être, il l’aida pourtant à désensabler l’appareil, à mains nues. Ainsi, il put apporter bien d’autres précisions quant à ce véhicule : « L’objet devait faire environ six mètres de diamètre et ressemblait à deux soucoupes métalliques collées l’une contre l’autre, avec deux anneaux sur leur surface. Il était dénué de boulons, d’ouverture ou d’éléments de soudure et avait quatre fenêtres carrées sur sa section supérieure. » [p.116]

Comme nous pouvons nous en douter, l’appareil fut rapidement libéré des sables et put repartir sans anicroche aucune, et à grande vitesse, vers les cieux. Peu avant cela, en guise d’au revoir, l’entité féminine se tapa la poitrine puis pointa le ciel du doigt.

Bien que plusieurs décennies plus tard, S. Theau ait révélé que cette entité pouvait ne pas être la pilote Hanna Reitsch mais bel un bien un visiteur de l’espace, l’incident initial servit la thèse de l’existence officieuse des fameux Vril 1 et 2 et des autres spéculations affiliées, faisant état des célèbres entités vénusiennes rencontrées par Georges ADAMSKI.


”OVNIs en Pologne” nous fait découvrir des témoignages et des rencontres rapprochées depuis les premiers temps de l’histoire polonaise jusqu’à l’époque moderne, en passant par les années de domination communiste. Aucun témoin n’a été oublié dans ce livre passionnant. Les observations d’OVNIs qui y sont rapportées ne proviennent pas seulement du grand public, elles émanent aussi de policiers et de pilotes, tant civils que militaires. Atterrissages d’OVNIs, signalements d’entités étranges, triangles volants, enlèvements par des extraterrestres, zones présentant des anomalies, rapports concernant des Ovnis en temps de guerre, Objets Aquatiques Non Identifiés et bien d’autres phénomènes mystérieux sont présentés ici pour la première fois en français.”


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