L’animatrice et musicienne Éloïse Bois a publié cette vidéo dans laquelle elle analyse les différents vidéoclips de stars américaines pour y trouver un pattern « satanique.

On parle de la présence marquée du satanisme dans l’industrie mondiale du divertissement, avec exemples et faits à l’appui. Une introduction qui fait un survol de cette étrange tendance, autant dans la musique pop que dans le monde du cinéma et de la télévision.

Rituels sataniques au sein d’Hollywood

Le monde des vedettes américaines est un univers rempli de paillettes, mais aussi de zones d’ombres. On y baigne dans l’extrême. L’extrêmement public, mais aussi l’extrêmement tabou car avec le pouvoir de la popularité vient le pouvoir d’étouffer ce qu’il y a à cacher.

Le satanisme a autant de définitions que d’origines. On en parle dans la théologie chrétienne comme on en parlait au Moyen Âge où les adorateurs de l’Être suprême se voyaient menacés par un monstre aux tragiques et titanesques proportions.

SI LE MAL EST PARTOUT, NOTRE TRÈS CHER CHARLES BAUDELAIRE CONCLURAIT EN DISANT :

« LA PLUS BELLE DES RUSES DU DIABLE EST DE VOUS PERSUADER QU’IL N’EXISTE PAS. »

Aujourd’hui, beaucoup voient cette adoration de Satan comme une opposition à la religion : le noir à la place du blanc, la croix renversée, la valorisation de valeurs proscrites par l’Église.

Pour comprendre d’où vient le satanisme populaire, il faut regarder du côté de l’Église de Satan.

Une statue de Baphomet dans l’Arkansas, une idole vénérée par les satanistes.

Son créateur, Anton Szandor-Lavey était une célébrité locale à San Francisco dans les années 60 qui organisait de grosses fêtes et promenait une panthère en laisse dans les rues.

Il a commencé à tenir des réunions hebdomadaires et c’est là qu’on retrouvait des rituels sataniques plus occultes qui rejetaient les fondements judéo-chrétiens de la société.

Fondée en pleine contre-culture par ce personnage marginal, l’Église de Satan a donc naturellement plus attiré les stars d’Hollywood.

C’est donc à partir de là, mais quand on parle de satanisme dans la culture populaire aujourd’hui, on parle de Satan dans son sens le plus propre : l’incarnation du mal. Et ça, ça passe par tout ce qui est tabou, poussé à l’extrême.

De la pédophilie au cannibalisme, c’est la recherche de toujours plus, plus de pouvoir, plus d’interdits. Katy Perry qui regarde une assiette pleine de membres d’enfants à la fin de son vidéoclip « Bon appétit », c’est banal ça à votre avis ?

Dans la vidéo ci-dessus, on retrouve énormément d’exemples de l’apparition de ces thèmes-là dans la musique pop : la messe satanique de Nicki Minaj aux Grammys en 2012, le vidéoclip de « Where are Ü now » de Justin Bieber, l’artiste Poppy dont le personnage est très diabolique ou encore les œuvres performatives de Marina Abramović où des stars ont été invitées à manger un gâteau en forme de corps humain.

LE PROBLÈME AVEC L’APPARITION GRANDISSANTE DE CES THÈMES RELIÉS AU MAL DANS LES CHANSONS QUE DES ADOS ÉCOUTENT C’EST LA BANALISATION D’IDÉES ASSEZ GLAUQUES COMME LA DÉPRAVATION, L’HYPER SEXUALISATION ET LA VIOLENCE.

Elle dénonce également Netflix qui essaye de rendre cool l’image de Satan, dans la série « Lucifer » par exemple où Satan est un bel homme riche qui a tout pour lui, ou dans la très occulte série pour ado « the Chilling adventures of Sabrina » où la protagoniste ne fait rien d’enfantin.

Le Temple de Satan a d’ailleurs poursuivi Netflix pour cette dernière série, les accusant de « s’approprier notre monument protégé par le droit d’auteur pour promouvoir leur fiction satanique de panique. »

Le problème avec l’apparition grandissante de ces thèmes reliés au mal dans les chansons que nos ados écoutent c’est la banalisation d’idées assez glauques comme la dépravation, l’hyper sexualisation et la violence.

Une théorie circule sur le web énonçant qu’une secte satanique contrôlerait le monde du divertissement américain actuel. Selon eux, cela expliquerait que les artistes parlent aussi souvent d’avoir vendu leur âme au diable ou qu’on retrouve autant de tabous dans le milieu.

Mel Gibson affirme : « Hollywood est un repaire de satanistes ! »

Les studios d’Hollywood sont “détrempés par le sang d’enfants innocents” selon Mel Gibson qui affirme que la consommation de “sang de bébé est si populaire à Hollywood qu’il fonctionne essentiellement comme une monnaie à part entière”.

Les élites hollywoodiennes sont un “ennemi de l’humanité agissant continuellement à l’encontre de nos meilleurs intérêts” et “brisant tous les tabous de Dieu donnés à l’homme, y compris le caractère sacré des enfants”, a déclaré Mel Gibson à Londres, où il fait la promotion de son rôle dans Daddy’s Home 2, le plus important à l’écran depuis des années.

“C’est un secret ouvert à Hollywood. Ces gens ont leurs propres enseignements religieux et spirituels et leurs propres cadres sociaux et moraux. Ils ont leurs textes sacrés – ils sont malades, croyez-moi – et ils ne pourraient pas être plus en désaccord avec ce que représente l’Amérique.

Mel Gibson est apparu dans le Graham Norton Show sur la BBC, et il a informé ses invités sur la vraie nature des élites hollywoodiennes dans les coulisses de la salle verte après son apparition.
Expliquant qu’il a passé les dix dernières années à “travailler sur ses propres idées, en dehors du système hollywoodien” après avoir été mis en liste noire par Hollywood en 2006 pour avoir partagé ses opinions sur l’industrie et le monde qui vont à l’encontre de l’orthodoxie libérale, Gibson a dit :

“Je ne sais pas comment y mettre un terme doucement… Hollywood est la pédophilie institutionnalisée.” “Ils utilisent et abusent des enfants.”

“Ils font tourner un grand nombre d’enfants chaque année. Leurs croyances spirituelles, si vous pouvez les appeler ainsi, les dirigent à récolter l’énergie des enfants. Ils se régalent de ces produits et s’en nourrissent”, a déclaré le directeur de Hacksaw Ridge.

“Qu’est-ce que je veux dire ? Ce n’est pas une sorte d’abstraction artistique. Ils récoltent le sang des enfants. Ils mangent leur chair. Ils croient que cela leur donne une force vitale. Si l’enfant a souffert dans le corps et la psyché avant sa mort, ils croient que cela leur donne une force de vie supplémentaire. Il y a en nous une force créatrice et aimante qui nous guide à travers la vie. Ces gens n’ont pas ça. Pour eux, c’est le contraire.”

Selon Mel Gibson, qui a passé 30 ans dans le système hollywoodien, les élites de l’industrie “s’épanouissent grâce à la douleur, aux traumatismes, au stress, aux mauvais traitements et à la souffrance”.

“Hollywood est détrempé par le sang d’enfants innocents. Pendant longtemps, toutes les références à la pédophilie et au cannibalisme ont été symboliques ou allusives. Mais j’ai personnellement été initié à la pratique au début des années 2000. Je peux en parler maintenant parce que ces gens, les exécutants, ils sont morts maintenant. Le sang d’un nourrisson victime d’abus sexuel est considéré comme hautement “enrichi” et très prisé. L’argent qui change de mains, les faveurs, les pots-de-vin – vous n’en avez aucune idée. Les bébés sont une monnaie qui fonctionne très bien. Les bébés sont leur meilleure marque de steak au diamant, caviar et cocaïne.”

Mais selon Gibson, ce n’est pas une perversion de la saveur du mois, populaire parmi les hommes et les femmes qui se sont ennuyés des péchés standards.

“Ce n’est pas nouveau. Si vous faites des recherches, vous verrez que c’est un phénomène métaphysique, alchimique et que vous pouvez le trouver dans les coulisses de toutes les époques sombres de l’histoire. C’est un art et une pratique occulte, sombre et multidimensionnelle, utilisée par les sociétés secrètes au cours des derniers siècles pour la programmation sociale et le contrôle de l’esprit, et élevé au zénith par Hollywood en Amérique à notre époque.”


Que pensez-vous de cet article ? Donnez votre avis en commentaire et partagez sur vos réseaux sociaux préférés... Une aide financière est toujours appréciée. Merci à vous !






Elishean TV © elishean/2009-2021

Ajouter un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *



Annonce