Dans cette vidéo, nous allons explorer la plus dangereuse de toutes les épidémies psychiques, la psychose de masse.

Une psychose de masse est une épidémie de folie qui se produit lorsqu’une grande partie de la société perd le contact avec la réalité et sombre dans le délire. Un tel phénomène ne relève pas de la fiction. Deux exemples de psychoses de masse sont les chasses aux sorcières américaines et européennes des 16e et 17e siècles et la montée du totalitarisme au 20e siècle.

Cette vidéo a pour but de répondre aux questions concernant les psychoses de masse : Qu’est-ce que c’est? Comment cela commence-t-il ? S’est-elle déjà produite ? Sommes-nous en train d’en vivre une en ce moment même ? Et si oui, comment peut-on inverser les étapes d’une psychose de masse?

Cette vidéo a été réalisée en collaboration avec l’Académie des idées et traduite sur la plate-forme TRAD.PUB par Rémi IGOR 31 et doublée par I’M OK. l’Académie des idées créent des vidéos expliquant les idées des grands penseurs de l’histoire afin d’aider à fournir au monde plus de connaissances, pour donner du pouvoir à l’individu et pour promouvoir la liberté.

COVID-19 : aux frontières de la folie

Les désorganisations dues à la pandémie actuelle de coronavirus SARS-CoV-2 malmènent et questionnent. Au regard du caractère extrême de cette situation traumatique et des conséquences psychopathologiques observées, nous devons tenter de mettre du sens sur une situation ressentie comme proche de la folie.

En effet, l’effraction de l’angoisse de mort véhiculée par le COVID-19 génère des mécanismes de défenses d’allure psychotique au sein de l’ensemble de la société, qui semblent mettre à mal les principes d’humanité et de dignité, de solidarité, d’équité et de justice, et enfin d’autonomie.

Les obligations ministérielles et les nouveaux interdits sociétaux, associés à l’angoisse de mort latente, nous entraînent dans un mouvement déshumanisant de rupture du lien social et d’isolement, peu propice à l’étayage que nous pourrions imaginer comme nécessaire en situation de crise. Ainsi, l’adaptation devient complexe, les liens étant empêchés et entraînant des manques difficiles à pallier.

Cette situation inouïe, de par sa survenue brutale, non anticipée, et à différents égards impensable, génère un éclatement psychique dont les morceaux semblent bien difficiles à rassembler. Le temps est suspendu, les repères explosés.

La question du traumatisme

Cette expérience de non-sens, provoquée par la situation extrême, renvoie directement à la question du trauma. Le terme de traumatisme (physique) a été emprunté à la médecine par la psychanalyse, en conservant sur le plan psychique la définition associée, à savoir le choc violent, l’effraction et les conséquences sur l’ensemble de l’organisation. Il s’agit d’une lésion de l’intégrité du corps, externe ou interne. Le traumatisme psychique, au même titre que le traumatisme physique, est une blessure infligée par des événements extérieurs. Il met à mal la temporalité psychique et le sentiment de continuité de l’existence, désorganisant les capacités de travail psychique et compromettant les processus d’autohistorisation.

Pour Laplanche et Pontalis, le traumatisme est un « événement de la vie du sujet qui se définit par son intensité, l’incapacité où se trouve le sujet d’y répondre adéquatement, le bouleversement et les effets pathogènes durables qu’il provoque dans l’organisation psychique ».

Pour Vallet, « les effets de la rencontre avec l’événement traumatique ne trouvent à se lier dans aucune chaîne de représentation. Ils indiquent un au-delà de la représentation qui trouve sa dimension traumatique dans ce qu’elle vient révéler au sujet un savoir interdit, qui pourtant le concerne »

Dans le contexte qui nous occupe, nous entendons bien à quel point la prolifération de ce nouveau virus se révèle un évènement traumatique, puisqu’il renvoie le sujet à ce savoir connu mais refoulé : son statut de mortel. En effet et pour rappel, « La mort propre est irreprésentable […] dans l’inconscient, chacun de nous est convaincu de son immortalité ».

Par ailleurs, si penser le risque de mort à l’échelle d’une nation ou du monde est inévitable (guerres, catastrophes naturelles, etc.), il correspond à un irreprésentable impossible à penser lorsqu’il est à proximité. S’il est impossible de le penser, alors tout ce qui est « appareil à penser » peut être troublant, non indispensable, voire gênant. C’est ainsi que nous pouvons faire l’hypothèse que l’éviction immédiate après l’annonce du confinement des psychologues dans certains lieux (de vie, de soins, etc.) pourrait s’expliquer par la violence que représenteraient des témoins d’une pensée impensable et d’éprouvés inéprouvables en étant révélateur du trauma et en ayant peur qu’aucun étayage ne puisse suffire à contenir l’incontenable.

Les injonctions paradoxales

Du confinement naît un paradoxe majeur : la question des autorisations de sortie. Mais qu’est-ce que signifie le fait de devoir s’« auto-autoriser » à sortir ? Sommes-nous donc responsables de la mesure d’un risque que finalement personne ne mesure vraiment ? L’ampleur de la méconnaissance autour du virus amène un flou qui engendre ces injonctions paradoxales (ces injonctions qui rendent fou).

L’agitation maniaque secondaire au climat de peur et d’angoisse vécue depuis le début de la crise décrite, de même qu’un certain nombre d’actions, de réactions et d’événements nous ont amenées à penser la situation comme folle.

Un sentiment d’inquiétante étrangeté, de bizarrerie (un des symptômes de la discordance, signe pathognomonique de la schizophrénie) ne nous quitte plus. « La bizarrerie est, par nature, impossible à codifier. Elle se ressent, s’observe et s’apprécie, toute situation lui étant propice. (…) La bizarrerie des enchaînements logiques est plus aisée à repérer, car elle est marquée d’emblée par la discordance et la rupture des éléments de la pensée »

La vérité est plus forte que la fiction

Comme l’explique très bien cette vidéo, il faut dénoncer la propagande par tous les moyens en notre possession….. Le but est de rétablir le “bon sens” dans un environnement totalitaire.


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