Graphène : l’électronique du futur

Pour imaginer dépasser les performances de l’électronique actuelle, l’optimisation ne suffit plus, il nous faut changer drastiquement d’approche. Ceci requiert de nouveaux matériaux pour repousser les limites de performances des composants.

Cette vidéo nous explique comment le graphène ouvre de nouvelles possibilités technologiques et nanotechnologiques, notamment sur le contrôle neuronal…

Le Graphène des vaccins contient des nanostructures magnétiques

Vous vous demandez peut-être pourquoi tant de personnes ont témoigner avoir vu leur bras devenir magnétique, après l’injection du vaccin Covid?

Un peu d’histoire…

Toute la rhétorique de la guerre depuis 1945 fut la course à la vectorisation de l’arme nucléaire. Après quatre ans de négociations entre 1968 et 1972, les deux géants militaires américains et russes signent à Moscou un accord de limitation des armes stratégiques.

Le 26 mai 1972, Richard Nixon et Leonid Brejnev signaient les accords des SALT limitant les armes stratégiques.

Le traité ABM, conclu en 1972 entre Nixon et Brejnev, force les américains à stopper officiellement la militarisation de l’espace.

Le 19 juillet 1982, le président Ronald Reagan nomme un illustre inconnu, William Schneider Junior, sous-secrétaire d’État à la coordination des programmes d’assistance à la sécurité. Sa nomination intervient avant la création de l’Initiative de défense stratégique (IDS), dite aussi « Guerre des étoiles ».

Son lancement intervient le 23 mars 1983 . Il s’agit d’un projet de réseau de satellites pour détecter et détruire des missiles balistiques lancés contre les États-Unis.

Après les attaques du 11 septembre 200, les Etats Unis se retirent unilatéralement du traité ABM le 13 décembre 2001. Le mardi 12 juin 2002, à Madrid, George W. Bush affirme qu’il est désormais « un vestige du passé ». Les Etats-Unis sont officiellement désengagés de ce traité.

Ce retrait fait sauter le verrou qui empêchait le développement du bouclier spatial.

Maintenant, place à la guerre bactériologique « la bombe atomique du pauvre » !

Tout comme le traité ABM (anti-missiles balistiques), la Convention sur les Armes Biologiques (CAB) fut ratifiée en 1972 par plus de cent nations dont les Etats-Unis. Ce traité interdit la mise au point, la fabrication et le stockage des armes bactériologiques et exige également leur destruction ou leur conversion à des fins pacifiques.

Après l’élection de Reagan 1981, le Pentagone engage des financements massifs dans des programmes biologiques militaires sous des prétextes de défense, exploitant une faille de la CAB qui n’interdit pas les recherches « à des fins prophylactiques, de protection ou autres fins pacifiques ».
En effet, la Convention autorise le développement, la production et peut-être même le stockage d’agents biologiques pathogènes en quantités limitées si ces derniers sont liés à la production de moyens de défense tels que les vaccins, les thérapies ou des vêtements de protection spéciaux.

La guerre biologique

En raison de leur grande virulence potentielle, les armes biologiques coûtent moins cher que les armes classiques, chimiques ou nucléaires ; elles offrent une flexibilité tactique puisqu’il existe une variété d’agents pouvant être combinés de multiples façons ; elles peuvent théoriquement être utilisées pour frapper de grandes cibles sur de longues périodes en raison de leur capacité à se multiplier et à provoquer des épidémies, elles peuvent infliger d’énormes pertes et susciter la mobilisation de ressources massives pour riposter ; elles conviennent à des opérations clandestines car elles peuvent être diffusées discrètement et leurs effets mettent du temps à apparaître ; enfin elles peuvent apparaître comme naturelles et donc éviter toute velléité de riposte du pays touché envers le pays agresseur.

Le graphène est une composante de l’arsenal biologique, il est le vecteur des molécules tueuses, il est invisible, et non renseigné dans la composition des vaccins.

La vectorisation moléculaire, qui a supplantée la vectorisation nucléaire, est devenue le cheval de bataille de nos élites mais la cible ennemie c’est le peuple.

COMMENT LES NANOSTRUCTURES DE GRAPHÈNE DEVIENNENT MAGNÉTIQUES

Dübendorf, St. Gallen und Thun, 10.12.2019 –

Le graphène, structure bidimensionnelle du carbone, est un matériau aux excellentes propriétés mécaniques, électroniques et optiques. Cependant, il ne semblait pas utilisable pour les applications magnétiques jusqu’à présent. En collaboration avec des partenaires internationaux, les chercheurs de l’Empa ont réussi à synthétiser une molécule prédite dans les années 70 qui prouve que certaines nanostructures de graphène ont des propriétés magnétiques qui pourraient permettre de futures applications spintroniques. Les résultats viennent d’être publiés dans la revue « Nature Nanotechnology ».

Selon la forme et l’orientation des bords, les nanostructures de graphène (également appelées nanographènes) peuvent avoir des propriétés très différentes – par exemple, elles peuvent être électriquement conductrices, semi-conductrices ou isolantes.

Cependant, une propriété a été pratiquement inaccessible jusqu’à présent : le magnétisme.

Les chercheurs de l’Empa, l’Université technique de Dresde, l’Université d’Aalto en Finlande, l’Institut Max Planck pour la recherche sur les polymères à Mayence et l’Université de Berne ont réussi à construire une nanostructure en graphène aux propriétés magnétiques – et pourraient même être un composant décisif pour une électronique à spin qui fonctionne même à température ambiante.

Le graphène est constitué d’atomes de carbone, mais le magnétisme est une propriété qui n’est pas associée au carbone. Alors, comment le graphène peut-il devenir magnétique?

Pour comprendre cela, une courte excursion dans le monde de la chimie et de la physique atomique est nécessaire. Dans le graphène, les atomes de carbone sont disposés comme un réseau en nid d’abeilles.

Chaque atome de carbone entre en simple ou double liaison avec ses trois voisins. Dans une liaison simple, un électron de chaque atome – un électron dit de valence – se connecte à son voisin, et dans une double liaison, deux électrons se connectent entre eux. La représentation des composés organiques par alternance de liaisons simples et doubles est connue sous le nom de structure de Kekulé.

Il doit son nom au chimiste allemand August Kekulé, qui proposa ce modèle en 1865 pour le composé organique le plus simple, le benzène à six chaînons. Il découle du principe d’exclusion mécanique quantique de Wolfgang Pauli que les paires d’électrons situées dans la même orbite doivent différer dans leur sens de rotation – ce qu’on appelle le spin.

« Cependant, pour certaines structures hexagonales, il est impossible de trouver une séquence alternée de liaisons simples et doubles qui répondent aux exigences de liaison de tous les atomes de carbone. Avec ces structures, un ou plusieurs électrons qui ne peuvent pas se lier sont contraints de rester à l’extérieur », explique Shantanu Mishra, chercheuse de nano-graphies nouvelles dans le département « [email protected] » de l’Empa dirigé par Roman Fasel.

Le phénomène des électrons non appariés involontairement est appelé « frustration topologique ».

Mais quel est le rapport avec le magnétisme?

La réponse réside dans la « rotation » des électrons. La rotation d’un électron autour de son axe provoque un champ magnétique minuscule, un moment magnétique. Si, comme d’habitude, il y a deux électrons avec des spins opposés dans l’orbite d’un atome, ces champs magnétiques s’annulent. Cependant, si un électron est seul dans son orbite, le moment magnétique demeure – un champ magnétique mesurable en est le résultat.

Deux électrons frustrés dans une molécule

C’est fascinant en soi. Mais il faut plus pour pouvoir utiliser la rotation des électrons dans les éléments de circuit. Une réponse pourrait être une structure qui ressemble à un nœud papillon sous un microscope à effet tunnel.

Dans les années 1970, le chimiste tchèque Erich Clar, un expert dans le domaine des hydrocarbures aromatiques polycycliques, a prédit une structure spéciale appelée « Clar’s Goblet ». Il se compose de deux moitiés symétriques et est construit de telle manière qu’un électron dans chaque moitié doit rester topologiquement frustré. Cependant, comme les deux électrons sont reliés par la structure moléculaire, ils sont couplés antiferromagnétiquement, c’est-à-dire que leurs spins pointent nécessairement dans des directions opposées.

Dans son état antiferromagnétique, la coupe peut agir comme une porte logique « NOT », c’est-à-dire comme un onduleur : Si la rotation à l’entrée est inversée, la sortie doit également être forcée à tourner. Cependant, il est également possible d’amener la structure dans un état ferromagnétique, avec les deux spins dans la même direction. Pour ce faire, la structure doit être excitée avec une certaine énergie, l’énergie dite de couplage d’échange, de sorte que l’un des électrons inverse sa rotation.

Pour qu’une telle porte reste stable dans son état antiferromagnétique, elle ne doit pas passer spontanément à l’état ferromagnétique. Pour ce faire, l’énergie de couplage d’échange doit être supérieure à l’énergie libérée lors du fonctionnement du portail à température ambiante. C’est une condition préalable pour qu’un futur circuit spintronique (voir encadré) basé sur des nanostructures de graphène puisse fonctionner sans problème même à température ambiante.

De la théorie à la réalité

Jusqu’à présent, cependant, des nanostructures de carbone stables, couplées antiferromagnétiquement à température ambiante, n’étaient que théoriquement prévues. Maintenant, pour la première fois, il a été possible de reproduire une telle structure et de montrer que la théorie correspond réellement à la réalité.

« Réaliser la structure est un défi parce que la synthèse chimique est très complexe et que la coupe de Clar est très réactive », explique Mishra. À partir d’une molécule précurseur, les chercheurs ont été en mesure de produire la coupe de Clar’s Goblet sous ultra-vide sur un substrat en or. Grâce à diverses expériences, ils ont pu démontrer que la molécule possède exactement les propriétés prévues.

Ils ont également découvert que l’énergie de couplage d’échange dans cette molécule est relativement élevée à 23 milliélectrons volts (meV) – et que les opérations logiques basées sur le spin pourraient donc être stables à température ambiante. « C’est un petit mais important pas dans la direction de la spintronique », déclare Roman Fasel. L’étude vient d’être publiée dans la célèbre revue « Nature Nanotechnology ».

Spintronique

La spintronique – composée des mots « spin » et « électronique » – est un domaine de recherche en nanotechnologie.

Son but est de créer une électronique dans laquelle l’information n’est plus codée comme auparavant avec la charge électrique des électrons, mais avec le moment magnétique provoqué par la rotation de l’électron (« spin »).

Ce spin d’électron est une propriété mécanique quantique – un seul électron peut avoir non seulement un état fixe « spin up » ou « spin down », mais une superposition mécanique quantique de ces deux états.

A l’avenir, la spintronique pourrait non seulement permettre une miniaturisation plus poussée des circuits électroniques, mais aussi des éléments de commutation électriques aux propriétés entièrement nouvelles. – Source

Les « nanosystèmes magnétiques auto-assemblés » pour le contrôle des biocircuits cybernétiques humains

De nos jours, le citoyen lambda n’a aucune idée du niveau auquel le développement des biocircuits nanotechnologiques auto-assemblants a progressé.

Les soi-disant « vérificateurs de faits » (propagandistes professionnels et menteurs) induisent délibérément les gens en erreur en leur faisant croire qu’il n’existe pas de système de biocircuit auto-assemblé à base de graphène qui pourrait être injecté dans des personnes et appelé un « vaccin », mais la publication la littérature scientifique présente un corpus de recherche complet et bien documenté qui montre que cette technologie est bien réelle… et a été testée dans des systèmes biologiques depuis au moins deux décennies.

Un système « d’auto-assemblage » signifie qu’une personne reçoit des instructions qui déclenchent un processus dans lequel une structure est assemblée à l’intérieur du corps, en utilisant des ressources disponibles dans le sang (comme des atomes de fer et d’oxygène).

En effet, l’auto-assemblage nanotechnologique signifie qu’une micropuce n’a pas besoin d’être « injectée » dans quelqu’un, puisque les circuits peuvent être assemblés in vivo après l’injection .

Chaque créature biologique sur Terre est d’ailleurs un exemple vivant d’auto-assemblage, puisque l’ADN est une nanostructure auto-assemblée.

La réplication génétique est, bien sûr, un processus enraciné dans l’auto-assemblage. Ainsi, quiconque ne réalise pas que l’auto-assemblage est un phénomène réel est plutôt ignorant, même des mécanismes à l’œuvre dans son propre corps. La réplication virale est également un processus d’auto-assemblage, bien sûr.

“Une myriade de nanosystèmes magnétiques peuvent être créés en utilisant l’auto-assemblage comme outil synthétique”, indique le résumé d’une étude publiée en janvier de cette année. Publié dans la revue Aggregate Open Access , il s’intitule : Self-assembled Magnetic nanomaterials: Versatile theranostics nanoplatforms for cancer .

L’article se concentre sur « les nanomatériaux magnétiques auto-assemblés (MNM) » et détaille leur utilisation en biomédecine, en écrivant :

Les champs magnétiques ont été largement utilisés pour les nanomatériaux assemblés d’agrégats unidimensionnels (1D), bidimensionnels (2D) et tridimensionnels (3D).

L’étude fait référence à l’auto-assemblage de nanoparticules d’oxyde de fer, qui peuvent présenter des propriétés magnétiques dans certaines configurations. Celles-ci sont connues sous le nom de SPION (Super Paramagnetic Iron Oxide Nanoparticles).

Le papier explique :

Cette approche pourrait être utilisée pour le processus d’assemblage d’autres MNP tels que les NP Ni, les NP Co et les NP Fe3O4. Une telle stratégie d’auto-assemblage pourrait jouer un rôle important dans la construction des DDS. (Systèmes d’administration de médicaments)

De plus, l’article fait référence à des nanoparticules cubiques auto-assemblées (nanostructures 3D fonctionnelles) en solution :

Wang et al. ont rapporté la croissance de nanofils Fe3O4 induite par le champ magnétique.[38] Par la suite, Taheri et al. ont rapporté la découverte d’un phénomène d’auto-assemblage induit par un champ magnétique intéressant de nanoparticules cubiques (NP) en solution (figures 1(A)–1(E)).

… De plus, le champ magnétique montre également leur grande capacité d’assemblage des NPs. L’auto-assemblage induit par un champ magnétique simplifie les étapes de fonctionnement, mais nécessite un équipement de contrôle de champ magnétique précis, ce qui augmente la dépendance vis-à-vis de l’équipement.

Ce qui ressort clairement de cette analyse, c’est que les champs magnétiques externes peuvent diriger l’auto-assemblage de nanostructures qui peuvent fonctionner comme des systèmes d’interface de biocircuit cybernétique dans le corps humain .

L’auto-assemblage de nanofils d’oxyde de fer

Une autre étude publiée en 2004 dans la revue Advanced Materials montre certaines des premières recherches sur l’auto-assemblage de nanofils d’oxyde de fer à l’aide de champs magnétiques externes.

Voir : Croissance induite par le champ magnétique de nanofils Fe3O4 monocristallins

Des nanofils monocristallins de Fe3O4 synthétisés hydrothermiquement sous un champ magnétique sont rapportés. On montre que les cristaux carrés et hexagonaux formés dans un champ appliqué nul cèdent la place aux nanofils lorsque le champ magnétique augmente.

Et c’était il y a 17 ans.

Ce que les chercheurs ont découvert depuis lors, c’est que l’énergie requise pour initier l’auto-assemblage est étonnamment faible . Du premier article, ci-dessus :

L’interaction entre le dipôle magnétique induit et le champ externe était très faible, ce qui était de l’ordre de la force de van der Waals. Les dernières décennies ont vu les progrès de l’auto-assemblage des MNM sous champs magnétiques.

Cela signifie essentiellement que des énergies de diffusion relativement faibles peuvent induire la croissance de nanofils à l’intérieur du corps humain, étant donné que les bonnes substances sont injectées dans le corps pour commencer. La force de van der Waals décrit un phénomène de liaison intermoléculaire très faible qui est bien connu dans la science traditionnelle.

Voici une image en microscopie électronique de certains des réseaux de nanoparticules créés par des champs magnétiques externes :

Hydrogels d’ADN contrôlables magnétiquement

La même étude mentionne également des « hydrogels d’ADN », expliquant qu’ils sont « magnétiquement contrôlables ». Extrait de l’étude : (c’est nous qui soulignons)

L’ADN est considéré comme une molécule biologique génétique de base dans les systèmes vivants. Bien que les molécules d’ADN soient composées d’unités simples, différentes chaînes de désoxynucléotides et conformations flexibles peuvent être obtenues grâce à une conception et une organisation précises, qui peuvent être programmées . En d’autres termes, c’est la nature de l’auto-assemblage de l’ADN. Par exemple, Ma et al. introduit des MNP modifiés par l’ADN, des échafaudages en Y et des lieurs d’ADN dans le cadre des hydrogels d’ADN pour construire des hydrogels d’ADN contrôlables magnétiquement .

Si vous vous demandez ce que « ADN » hydrogels sont tous sur, un autre article publié en 2019 révèle quelques indices: ADN hydrogel pouvoir biocapteurs.

Cet article explique comment les «hydrogels intelligents» s’auto-modifient en réponse à l’organisme : (c’est nous qui soulignons)

Les hydrogels d’ADN en tant que membres spéciaux de la nanotechnologie de l’ADN ont fourni des conditions préalables cruciales pour créer des gels innovants en raison de leur stabilité, biocompatibilité, biodégradabilité et multifonctionnalité réglables. Ces propriétés ont adapté les hydrogels d’ADN pour diverses applications dans l’administration de médicaments, l’ingénierie tissulaire, les capteurs et la thérapie du cancer.

Récemment, les matériaux à base d’ADN ont suscité un intérêt considérable pour l’exploration d’hydrogels intelligents, dans lesquels leurs propriétés peuvent changer en réponse à des stimuli chimiques ou physiques .

En d’autres termes, ces gels peuvent subir des transitions gel-sol ou sol-gel commutables lors de l’application de différents déclencheurs. De plus, divers motifs fonctionnels tels que les structures i-motif, les ADN antisens, les ADNzymes et les aptamères peuvent être insérés dans le réseau polymère pour offrir une capacité de reconnaissance moléculaire au complexe. Dans ce manuscrit, une discussion approfondie sera dotée de la capacité de reconnaissance de différents types d’hydrogels d’ADN et de l’ alternance des comportements physico-chimiques lors de l’introduction de la cible.

Vous commencez à vous faire une idée ?

Une fois ces nanostructures assemblées à l’intérieur du corps, elles sont contrôlées par des champs magnétiques externes ou des émissions électromagnétiques, nécessitant très peu d’énergie.

Tout est réel
Ce que cette recherche démontre, c’est que :

  • La nanotechnologie auto-assemblante est réelle.
  • La nanotechnologie d’interface de biocircuit est réelle.
  • Les nanofils et nanocircuits peuvent être contrôlés par des champs électromagnétiques externes.
  • Cette technologie a été étudiée et développée pendant au moins deux décennies et est soutenue par un grand nombre de recherches publiées.
  • Il est donc possible que les « vaccins » actuels contiennent des nanotechnologies auto-assemblantes qui s’interfacent avec la biologie humaine et sont contrôlées par des diffusions externes. Cela ne prouve pas qu’un tel scénario se produise avec certitude, mais cela montre que la technologie existe et est réalisable.

Si vous n’êtes toujours pas convaincu, considérez ce texte d’une étude publiée il y a près d’une décennie, en décembre 2012 :

Systèmes d’administration à base de nanoparticules d’oxyde de fer superparamagnétique pour la biothérapie

Cette revue couvre les systèmes d’administration magnétiques récemment développés, leurs caractéristiques uniques et leur applicabilité à l’administration de produits biothérapeutiques. Étant donné que les méthodes de synthèse des SPION et l’utilisation des SPION comme agents de contraste IRM pour le diagnostic ont été largement revues [18, 19], cette revue se concentre sur les formulations à base de SPION qui sont spécifiques à l’administration de produits biothérapeutiques. Les nanoparticules magnétiques dispersées dans des solvants organiques et des solutions aqueuses peuvent être chargées dans des liposomes, des micelles, des hydrogels et des micro/nanosphères pendant la formulation.

Tout d’abord, nous examinons les stratégies de formulation récentes pour la modification des SPION, y compris le regroupement de particules et l’encapsulation dans des hydrogels, des liposomes, des micelles et des micro-/nano-sphères. Deuxièmement, nous discutons des considérations à prendre en compte dans la conception de supports à base de SPION pour l’administration de produits biothérapeutiques spécifiques, notamment des cellules, des protéines/peptides, des gènes et des virus. En outre, nous examinons plusieurs nanoparticules magnétiques commerciales pour l’administration de produits biothérapeutiques. Enfin, nous proposons des perspectives dans les directions futures des transporteurs à déclenchement magnétique basés sur SPION pour la biothérapie, et leurs applications cliniques potentielles.

C’était il y a près d’une décennie. Imaginez ce qui a été développé et déployé au cours des années qui ont suivi.

CE QUE VOUS DEVEZ SAVOIR À TOUT PRIX EST DANS CET ARTICLE QUI DIT :

Certaines des recherches les plus exotiques impliquant le magnétisme sont parrainées par la US Defense Advanced Research Projects Agency, connue sous le nom de DARPA…. Dans le cadre de son programme de neurotechnologie non chirurgicale de nouvelle génération (N3), des scientifiques de laboratoires de recherche prestigieux explorent comment créer des interfaces cerveau-machine portables qui pourraient à terme permettre diverses applications de sécurité nationale telles que le contrôle de systèmes de cyberdéfense actifs et d’essaims de véhicules aériens sans pilote, ou faire équipe avec des systèmes informatiques pour effectuer plusieurs tâches lors de missions complexes. LISEZ LA SUITE

Le magnétisme joue un rôle clé dans la recherche pour développer une interface cerveau-machine

La technologie de « neuromodulation » à base de graphène

Un communiqué de presse d’INBRAIN Neuroelectronics décrit les biocircuits contrôlant le cerveau à l’aide de graphène alimenté par l’IA

1 – INBRAIN Neuroelectronics obtient un financement de 17 millions de dollars pour la première interface graphène-cerveau alimentée par l’IA

Le financement permet à l’entreprise de faire avancer les premières études chez l’homme pour son produit phare, un dispositif de neuromodulation moins invasif pour le traitement des affections neurologiques à l’aide d’intelligence artificielle et d’électrodes en graphène.

Pour être clair, nous ne prétendons en aucun cas qu’INBRAIN est impliqué dans les vaccins contre le covid.

Ils déclarent plutôt que leur technologie est utilisée « pour traiter l’épilepsie et la maladie de Parkinson ». Le but de parler d’INBRAIN est de révéler que les « biocircuits » de contrôle du cerveau basés sur le graphène sont, en fait, une technologie bien réelle.

Les soi-disant « vérificateurs de faits » – qui ne sont rien de plus que des poussoirs de propagande de désinformation – affirment régulièrement que le graphène ne se trouve pas dans les vaccins et que les biocircuits de graphène sont une théorie du complot.

2 – INBRAIN Neuroelectronics montre que les vérificateurs de faits mentent.

En fait, comme le dit INBRAIN dans son propre communiqué de presse, ils « visent à établir la sécurité du graphène comme la nouvelle norme de soins pour les appareils de neurotechnologie ».

Ils décrivent également les biocircuits de graphène comme une sorte de plate-forme pouvant être mise à niveau :

Des technologies neuroélectroniques moins invasives et plus intelligentes comme la nôtre pourraient fournir des thérapies plus sûres, évolutives et adaptatives en temps réel…

Si cela vous semble familier, c’est probablement parce que Moderna, créateur du vaccin contre le covid à ARNm, a décrit sa technologie comme un « système d’exploitation » qui peut également être mis à jour et reprogrammé à tout moment.

Sur le site Internet d’INBRAIN Neuroelectronics , la société se décrit ainsi :

Nous sommes des scientifiques, des médecins, des techniciens et des amoureux de l’humanité, avec pour mission de construire des interfaces neuroélectroniques pour soigner les troubles cérébraux. Nous utilisons le GRAPHENE, le matériau le plus fin connu de l’homme pour construire la nouvelle génération d’interfaces neuronales pour la restauration du cerveau afin d’aider les patients du monde entier.

Le professeur A. Fasano a également déclaré:

“LE GRAPHÈNE EST LA PROCHAINE GRANDE INNOVATION DANS LES MATÉRIAUX DE BIO-INGÉNIERIE, QUI SONT DES COMPOSANTS PILIERS DE LA PROCHAINE GÉNÉRATION D’ÉLECTROTHÉRAPIES DANS LE DOMAINE EN CROISSANCE CONSTANTE DE LA NEUROMODULATION.”

La société met en avant sa technologie comme étant capable de « lire » le cerveau d’une personne, de détecter des schémas neurologiques spécifiques, puis de contrôler la neurologie de cette personne pour modifier sa fonction cérébrale. De leurs propres mots :

Nos interfaces graphène-cerveau ont la capacité de lire à une résolution jamais vue auparavant, ainsi que de détecter des biomarqueurs spécifiques à la thérapie et de déclencher une neuromodulation adaptative hautement focalisée pour des résultats accrus dans les thérapies neurologiques personnalisées.

Le graphène est en outre décrit comme le « matériau connu le plus fin pour adapter parfaitement la stimulation à l’anatomie cérébrale ciblée ».

Quiconque affirme que le graphène n’est pas utilisé pour contrôler la neurologie humaine est soit totalement ignorant de l’état des neurosciences modernes, soit ment délibérément.

Pour clarifier encore une fois, nous n’affirmons pas qu’INBRAIN Neuroelectronics est engagé dans une quelconque sorte de programme néfaste, ni qu’il est impliqué dans des vaccins contre le covid.

Comme pour toute technologie, les biocircuits à base de graphène peuvent être utilisés à la fois pour le bien ou pour le mal, selon l’éthique et les motivations de ceux qui contrôlent la technologie .

Il y a sans aucun doute des applications très positives pour cette technologie, mais comme pour la plupart des technologies qui étaient autrefois présentées comme autonomisant l’humanité – télévision, vaccins, Internet, énergie nucléaire, robotique, etc. – elles finissent toutes entre les mains de fous, génocidaires mondialistes qui les brandissent comme des armes contre l’humanité.

En d’autres termes, il n’y a pas de technologie que les fous n’exploiteront pas pour asservir l’humanité et augmenter leur propre pouvoir et contrôle.

Les biocircuits de graphène donnent aux fous avides de pouvoir un accès direct à votre cerveau, et selon de nombreux analystes (voir ci-dessous), les vaccins fournissent une excuse pour injecter aux victimes humaines des substances à base de graphène qui s’auto-assemblent en biocircuits dans le cerveau humain.

ALLÉGATION :

Les vaccins Covid contiennent des niveaux élevés d’oxyde de graphène, qui est auto-assemblé en biocircuits en récoltant des éléments (tels que le fer) du sang humain
Tel que rapporté par Orwell.city , un groupe appelé La Quinta Columna a analysé les vaccins contre le covid et a découvert que 98% à 99% de la masse non liquide du vaccin semble être de l’oxyde de graphène.

Ricardo Delgado, s’exprimant au nom de La Quinta Columna, déclare :

Un phénomène longtemps nié, mais aujourd’hui déjà prouvé. Il y a des millions de vidéos de personnes qui font le tour du monde. Des vidéos sur ce phénomène de, appelons-le “pseudo-magnétisme acquis après inoculation”, mais il peut également être acquis par d’autres moyens. Ainsi, une fois que nous avons mené cette étude épidémiologique de base, nous avons commencé à nous demander quels matériaux ou nanomatériaux peuvent provoquer le magnétisme dans le corps. Et pas seulement le magnétisme, mais ça pourrait faire office de condensateurs énergétiques, car j’ai aussi mesuré dans un multimètre une charge importante…

Il s’agit d’un phénomène d’induction électromagnétique dans le métal qui adhère à proximité de la zone d’inoculation. De plus, nous avons constaté que le magnétisme se déplace alors vers la tête. Et c’est très important. Sûrement pour le but qu’ils peuvent chercher. De plus, une différence de potentiel est mesurée avec un multimètre : la personne devient un supraconducteur. C’est-à-dire qu’il émet et reçoit des signaux. Et lorsque nous avons trouvé les matériaux qui peuvent provoquer ce type d’altérations dans le corps, nous avons commencé à parler de graphène. Nous soupçonnions qu’il s’agissait d’oxyde de graphène car, il avait toutes les caractéristiques que les personnes magnétisées exprimaient après l’inoculation.

Le graphène est toxique, c’est un produit chimique, un agent chimique toxique. Introduit dans l’organisme en grande quantité, il provoque des thrombus. Il provoque des caillots sanguins. Nous avons tous les articles scientifiques à l’appui.

Il provoque un syndrome post-inflammatoire, il provoque une altération du système immunitaire.
Et lorsque l’équilibre redox est rompu, dans le sens où il y a moins de glutathion dans la réserve propre de l’organisme qu’un toxique introduit tel que l’oxyde de graphène, cela génère un effondrement du système immunitaire et une tempête de cytokines. En d’autres termes, quelque chose de très similaire à la maladie à la mode, n’est-ce pas ?

Delgado poursuit en déclarant :

Et étant donné que toutes les personnes qui sont inoculées avec le vaccin Pfizer, qui était celui que nous avons envoyé pour analyse, ainsi que Moderna, AstraZeneca, Johnson&Johnson, Janssen, Sinovac, et tous les types de vaccins acquièrent des propriétés magnétiques, nous soupçonnons avec de nombreuses indications qu’ils contiennent tous plus ou moins de doses de graphène, et d’oxyde de graphène.

Si c’est ce qui se passe, cela signifie que les gouvernements mondiaux pourraient être en mesure de contrôler les masses vaccinées en diffusant des signaux à partir des tours de téléphonie cellulaire 5G.

Bien que cela ressemble à de la science-fiction, cette technologie a déjà fait ses preuves dans des expériences sur des souris, impliquant à la fois des SPION (Super Paramagnetic Iron Oxide Nanoparticles) pour l’administration ciblée de médicaments dans les tissus ainsi que des protéines «magnéto» qui réalisent une neuromodulation (contrôle cérébral). (source)


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2 commentaires

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  • Vraiment très interessant. Ca donne la chair de poule ce quils sont capables de faire.
    J’aimerai recevoir d’autres articles et m’abonner.
    merci

    • Merci pour votre intérêt.

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