Expérience hallucinante en caméra cachée sur le conformisme

Pour cette expérience, un groupe de complices est installé dans une salle d’attente. À chaque retentissement d’un « bip », le groupe se lève et se rassoit.

Rapidement, ils sont rejoints par une femme qui s’apprête à être piégée.

Tout d’abord perplexe, la jeune femme va rapidement se conformer aux actions du groupe . Au bout de 3 sonneries, alors qu’elle ne sait absolument pas pourquoi elle le fait, la jeune femme se met à se lever avec le reste du groupe.

La vidéo prend alors une tournure encore plus hallucinante. Au fur et à mesure, les complices sont appelés un par un et quittent la salle. Ceux qui restent continuent leur manège… jusqu’à ce que la femme se retrouve seule , toujours filmée. Une nouvelle sonnerie retentit et la femme continue de se lever et se rasseoir !Que se passerait-il si une nouvelle personne arrivait sans avoir eu connaissance de l’histoire ? C’est exactement ce que montre la suite de la vidéo avec l’arrivée d’un inconnu prêt à se faire piéger à son tour.

Les équipes de l’émission, n’en croyant pas leurs yeux, ont décidé de laisser les caméras tourner. Au fur et à mesure que des nouveaux patients entraient dans la salle, ceux-ci se mettaient à leur tour à reproduire le comportement de la jeune femme.La fin de la vidéo montre comment un « rebelle », qui était resté longtemps perplexe face aux actions des autres membres présents dans la salle d’attente, a quand même fini par se conformer au reste du groupe passé un certain temps.

Comment on devient un mouton?

Regardez bien ces lignes verticales. Selon vous, parmi les lignes 1, 2 et 3, laquelle est identique à la ligne A ?

Sans difficulté, vous avez su reconnaitre que c’est la ligne 1 qui est identique à la ligne A. Lorsque l’on pose cette question à une personne seule, le taux d’erreur est en effet proche de 0%. Mais ce qui est surprenant, c’est que lorsque l’on pose cette même question à une personne dans un groupe où tout le monde identifie la ligne 2 comme étant identique à la ligne A, alors dans 40% des cas, cette personne répond aussi que c’est la ligne 2 qui est identique à la ligne A.

Cet effet du groupe sur l’individu est ce que l’on appelle en psychologie sociale, le conformisme : lorsque votre jugement entre en conflit avec celui du groupe, vous avez tendance à conformer votre jugement à celui du groupe. Encore plus surprenant, votre jugement conformé à celui du groupe à tendance à « s’internaliser », c’est-à-dire que même en l’absence du groupe vous persistez dans votre jugement erroné.

A l’origine du conformisme : l’expérience de Asch

Solomon Asch (1907-1996) était un psychologue américain d’origine polonaise. Dans les années 50, il réalise une expérience pour étudier les effets de la pression sociale sur le comportement. Il s’agissait, à peu de chose près, d’une expérience similaire à celle des lignes verticales vue plus haut.

Les expériences de Asch ont été répliquées plus d’une centaine de fois dans près d’une vingtaine de pays de cultures variées. Les résultats obtenus different assez peu : les gens conforment 20 à 40% de leurs réponses à celles du groupe. Ce taux peut vous sembler faible, mais rappelez-vous que la tâche demandée était très simple. « C’est presque comme si les gens disaient voir un chat quand on leur présentait l’image d’un chien parce que d’autres l’avaient fait avant eux »

Comment expliquer le conformisme?

Il existe plusieurs hypothèses pour expliquer pourquoi les gens ont tendance à se conformer à l’avis du groupe. L’explication la plus sérieuse est que cela permettrait d’échapper à l’inconfort relatif au jugement du groupe.

Une question se pose alors : les gens qui se conforment à l’avis du groupe par peur d’être exclu se forcent-ils à modifier leur jugement ou bien finissent-ils par percevoir réellement la même chose que le groupe ? Pour le dire autrement, est-ce que la pression sociale pourrait altérer votre perception?

Les bases neurobiologiques du conformisme

Dans une recherche en neurobiologie parue en 2005, les auteurs ont utilisé l’IRM pour observer les mécanismes neurologiques de participants en condition de pression sociale versus en situation individuelle face à une information erronée.

Les auteurs ont alors observé grâce aux imageries du cerveau que les participants finissaient par voir effectivement la situation comme tous les autres. Ainsi, la pression sociale peut altérer la perception que l’individu peut avoir de son environnement.

Les effets néfastes du conformisme

Le conformisme a pour inconvénient que les groupes sociaux peuvent devenir « la proie du conservatisme collectif : la tendance à rester attaché à des modèles établis même quand survient de nouveaux besoins. (…). Il nous arrive parfois d’adopter une pratique ou de respecter une tradition non parce que nous l’aimons, ni même parce que nous la croyons défendable, mais simplement parce que nous croyons que la plupart des gens y sont attachés »

Les effets positifs du conformisme

A l’inverse, les effets puissants du conformisme pourraient être utilisés pour améliorer nos sociétés. Par exemple, ces effets ont été expérimentés pour améliorer les comportements des automobilistes, notamment pour leur faire respecter les vitesses et les panneaux de signalisation d’une façon plus efficace et moins cher que les radars…

Comment la crise du coronavirus influence vos comportements

On distingue trois grands types de comportements en réaction à un état de stress :

Les comportements réflexes (ou instinctifs). Ces comportements sont régis par votre cerveau reptilien. Ils vous permettent de réagir vite, soit en vous enfuyant, soit en luttant.

Les comportements de panique. Ce sont des comportements réflexes particulier qui se déclarent lors d’événements catastrophiques. La panique de groupe est difficile à endiguer une fois déclenchée du fait d’un processus de contagion sociale. D’ailleurs, l’arrêt d’une panique collective est « plus liée à sa dynamique interne qu’à l’éloignement du danger ».

Les comportements contrôlés ou raisonnés. Ils ont pour objectif de vous préparer au danger, d’y faire face (évacuation organisée, confinement, entraide). Ces comportements “intelligents” sont gérés par votre cortex préfrontal.

Une modélisation de vos comportements en situation de catastrophe

Pour créer leur modèle de prévision de comportements, les auteurs n’ont retenu que des variables générales. Ils n’ont pas pris en compte les paramètres spécifiques aux caractéristiques sociales, économiques et culturelles des individus. En effet, ces paramètres ne jouent pas un rôle important durant la menace, mais plutôt lors des phases pré et post catastrophe.

Cette modélisation dynamique prédit qu’en cas de catastrophe soudaine, 50 à 75% d’entre vous développeront dans un premier temps un comportement instinctif. 12 à 25% d’entre vous céderont à la panique, tandis que 12 à 25% d’entre vous manifesteront des comportements raisonnés.

Il prédit également qu’il faudrait qu’au moins 55% d’entre vous adoptent des comportements instinctifs pour que vos congénères ayant adopté des comportements raisonnés se mettent à imiter vos réactions réflexes (fuite panique, sidération, etc).

Ces résultats sont plus ou moins cohérents avec ceux de sources antérieures.

Néanmoins, tous révèlent une hétérogénéité des réactions, avec une prépondérance des comportements instinctifs. Autrement dit, dans les situations extrêmes non prévisibles, il est probable que ce soit votre cerveau reptilien qui prenne les commandes de vos comportements.

Covid-19. Egoïsme conformisme et autonomie – les moutons hurlent avec les loups

Epidémie de coronavirus – révélation !

C’est « au pied du mur », en temps de crise, que se révèlent les hommes, leurs qualités, leurs turpitudes ; la lumière intérieure, mais aussi l’obscur ; lutte immémoriale depuis la chute. Soyez toujours vigilants :

Dieu et le diable se battent là-bas et le champ de bataille est le cœur des hommes. Dostoïevski

La théorie du développement moral par stades de Lawrence Kohlberg – égoïsme – conformisme – autonomie – rend compte du comportement de tous ces acteurs de la pandémie.

EGOÏSME du Professeur Jérôme Salomon, n’ayant pas hésité à trahir son ancien mentor le professeur Christian Perronne, pour des ambitions politiques à mille lieux de l’intérêt du patient.

  • Pourquoi avoir tenté de masquer certaines de ses actions ayant induit une pénurie de masques?
  • Pourquoi avoir privé les français d’un traitement dont l’efficacité est prouvée quoiqu’en pensent les détracteurs du professeur Raoult?
  • Les datas agrégées par Surgisphère (société dirigée par une ancienne actrice pornographique) ayant servi à l’article du Lancet aujourd’hui rétracté (LancetGate) auraient t-elles plus de valeur que celles du Professeur Raoult

Pourquoi ne pas s’être dressé devant le mythe de la toxicité cardiaque de cette molécule?

Sur les 11 études articles portant sur l’association hydroxychloroquine – azithromycine, présélectionnées dans la méta-analyse de Fiolet et al, 5 donnent des informations quantitatives sur la toxicité cardiaque de l’association qui sont sans conséquence sur la mortalité :

Arshad et al. : 783 patients, aucun patient avec des torsades de pointes ;
(2) Cavalcanti et al. : 217 patients, prolongation de l’intervalle QT chez 116 pts (QTc >480 msec dans les 7 jours chez 17 patients sur 11). Aucun mort dû à la toxicité ;
(3) Lagier et al. : 3119 patients, prolongation de Qtc (>60 ms) observé chez 25 patients (0.67%) conduisant à l’arrêt du traitement (3 cas de QTc> 500 ms), aucune torsade de pointe ni mort soudaine;
(4) Mahevas et al. 8 patients (10%) ont présenté une modification d’électrocardiogramme : prolongation d’intervalle QT corrigé > 60 ms (1 patient avec prolongation de QT >500 ms) ;
(5) Rosenberg et al. : aucune différence significative d’électrocardiogramme enregistré selon leur modèle ajusté par régression logistique.

Parlons des masques ! La commission d’enquête du Sénat a accusé Jérôme Salomon de ne pas avoir renouvelé le stock de masques chirurgicaux, puis d’avoir tenté de faire pression pour dissimuler cette erreur.

CONFORMISME des hauts fonctionnaires, des hommes politiques et de nombreux médecins.

Conformisme en partie mu par la peur de penser différemment. Gauche et droite républicaine nous ne vous entendons pas. Ces partis dits « classiques », de peur de se tromper et perdre des voix vont-ils laisser la défense des libertés au seul rassemblement national ? Conformismes des médecins sous le joug d’un ordre, n’ayant d’ordre que le nom, englué dans des scandales de gestion financière, inique et totalitaire à l’égard des soignants osant braver la pensée unique.

Conformisme le plus souvent inconscient de lui même ; réflexe du mouton de Panurge, du médecin se réclamant de ce singulier mouvement « (No)-fakemed » osant nier l’existence de la maladie de Lyme chronique malgré les innombrables preuves publiées, de l’efficacité de l’hydroxychloroquine dans la COVID-19 également prouvée par moult études, et préférant suivre la doxa dans la perspective de préserver son intérêt matériel ou son petit poste universitaire.

Moutonisme (beeh beeh) ! … nous remarquons avec tristesse que l’égoïsme est toujours bel et bien présent.

AUTONOMIE – Nous revendiquons nous, une éthique différente, mature, celle de l’AUTONOMIE.

Ecoutez « le géologue masqué » qui nous apprend à faire jaillir la vraie Lumière du fond du gouffre.

Les constructions intellectuelles comme celles des habitations peuvent être menées à bien de façon artisanale ou par l’assemblage de modules préfabriqués :

  • – de façon artisanale, avec lenteur, mais une lenteur assurant la conformité du résultat obtenu avec ce qu’on se proposait de réaliser.
  • – par l’assemblage de modules préfabriqués, ce qui accélère les opérations et permet de faire des économies. La taille des modules doit être adaptée à celle de l’édifice et ils doivent être compatibles.

Trop volumineux, ils s’opposent à une conformité parfaite de la construction achevée au plan que l’on avait en tête. Trop petits, leur assemblage fait perdre du temps. Leur compatibilité est indispensable pour qu’ils s’ajustent bien, s’emboîtent sans difficulté.

On peut en déduire qu’il existe, dans le domaine de la pensée, deux types de savoir-faire différents : celui du MAITRE artisan, et celui de l’EXPERT en architecture modulaire.

Au cours de nos études, nous recevons rarement un enseignement explicitement destiné à nous APPRENDRE À PENSER.

Il est également rare qu’on nous enseigne la meilleure façon d’apprendre un poème, les figures trigonométriques, un chapitre de notre manuel d’histoire ou une théorie scientifique. La plupart du temps, l’enseignement semble considérer que le savoir-faire, tant en ce qui concerne la manière d’apprendre que de penser, s’acquiert spontanément.

Or il existe en réalité une multitude de savoir-faire différents, car penser revêt des formes diverses selon l’objet auquel on pense – budget annuel ou anges dansant ! – selon qu’on apprend ou qu’on explique, qu’on tente de résoudre un problème ou de faire une invention, qu’on se prépare à prendre une décision ou qu’on organise une action, qu’on pense dans un but pratique ou pour le plaisir, selon qu’on laisse vagabonder sa pensée ou qu’on raisonne, qu’on rêvasse ou qu’on médite…

On ne procède pas de la même manière pour apprendre :

– à remuer les oreilles
– le règlement général de l’infanterie
– la théorie de la relativité restreinte.

L’intellect, l’intuition, les émotions, la volonté…jouent un rôle plus ou moins grand dans les différentes façons de penser, qui demandent chacune un savoir-faire particulier pour les employer à bon escient.

L’éducation nous apprend souvent à raisonner, mais la majorité des erreurs que nous commettons ne sont pas des erreurs de raisonnement. Elles viennent plus souvent de l’utilisation de données incorrectes ou d’une mauvaise perception des faits incitant à rechercher la solution d’un problème autre que celui qu’il fallait se poser.

Il nous arrive souvent de penser en employant des mots ou des symboles mathématiques alors qu’un support visuel faciliterait notre réflexion (ou de faire le contraire). Il faut s’exercer à substituer quand il le faut des moyens visuels au langage. Dans certains cas, il ne faut pas hésiter à recourir à une rêverie, à une imagerie mentale vaporeuse, pour débloquer une réflexion qui n’aboutit pas.

Parmi les travers qui affectent notre pensée, on peut citer la charge émotionnelle des mots utilisés (qui peut biaiser un raisonnement ou une discussion) : il y a de “gentils” mots et de “méchants” mots (selon qu’on dit “avantages acquis” ou “conquêtes sociales” on colore le discours de façon différente!) Maîtriser la charge émotionnelle des mots afin de penser avec un maximum d’objectivité devient difficile à ceux qui prennent l’habitude de l’exploiter pour être plus convaincants.

Dès le XIXe siècle, Paul SOURIAU (cité par PAULHAN) déclarait qu’on trouvait des idées “en pensant à côté” (attribuons-lui l’invention du terme”lateral thinking”)

Les procédés ressortant de ce qu’Edward DE BONO (cogniticien à l’origine médecin et psychologue) a nommé la “pensée latérale” sont destinés à nous aider à percevoir objectivement tous les aspects d’une situation, ainsi que la façon dont on peut la modifier et les moyens permettant de le faire. La pensée latérale évite d’obéir aveuglément à ses conditionnements, de se conformer automatiquement à des modèles préétablis.

Une bonne gymnastique intellectuelle consiste, à l’occasion d’événements inhabituels, à se demander: “Que s’est-il passé? Par quels enchaînements de cause à effet cela s’est-il produit?”

Chercher systématiquement soi-même la réponse aux questions avant de les poser à d’autres permet d’entretenir ses aptitudes intellectuelles. A contrario, prendre l’habitude d’assister passivement aux événements sans chercher à en comprendre les causes, le déroulement et les conséquences, ne facilite pas l’acquisition de compétences et de connaissances nouvelles…

La plus grande partie de la pensée se produit au-dessous du niveau conscient : notre esprit est comparable à une scène de théâtre dont une partie seulement est éclairée par le faisceau d’un projecteur. La partie consciente de notre fonctionnement intellectuel, c’est la zone éclairée. Tout ce qui se passe dans l’ombre est du domaine de l’inconscient. Certains ont la capacité innée d’observer et d’utiliser à leur profit ce qu’il se passe dans la partie obscure de la scène.

D’autres y parviennent par des techniques mentales et des voies spirituelles…

Abraham A. MOLES (“Méthodologie, vers une science de l’action”, 1964) écrivait au sujet de la créativité scientifique : “…la pensée qui se fait se passe en privé, dans le secret personnel du créateur. Comme les citoyens dans la vie, il commet des actes secrets qui seraient sanctionnés par la police s’ils étaient accomplis en public. Ce n’est que lorsqu’il s’exprime qu’il en est réduit à les masquer derrière la façade des syllogismes, à les habiller conformément aux règlements de la polices des moeurs des idées.”

Selon Robert H. Mc Kim (“Experience in visual thinking”, 1980), la façon de penser des “penseurs productifs” est caractérisée par la souplesse dans trois domaines :

  • – Ils ont un accès facile aussi bien au niveau inconscient qu’au niveau conscient de leur activité intellectuelle.
  • – leur pensée peut utiliser plusieurs supports différents (verbal, visuel, gestuel, symbolique) et ils peuvent la transférer facilement de l’un à l’autre de ces supports.
  • – ils sont compétents dans des opérations mentales variées, et capables de passer librement d’une opération à l’autre.

La recherche de procédés permettant d’être plus inventif et de résoudre plus facilement les problèmes remonte à la plus Haute Antiquité (dirait Alexandre Vialatte). DESCARTES a donné un nom à la discipline, qu’il a appelée l’heuristique (ou “euristique”)

MOLES et CAUDE en ont inventorié les méthodes. Des mathématiciens comme Henri POINCARE et Jacques HADAMARD y ont consacré quelques travaux. Aujourd’hui, certains cogniticiens essaient de simuler sur ordinateur le cheminement de la pensée créative.

MOLES et CAUDE ont décrit de nombreuses techniques heuristiques, et DE BONO (cogniticien à l’origine médecin et psychologue) s’y est également employé. Selon lui, la provocation est une des techniques permettant le mieux de s’affranchir de la façon de penser habituelle. Accepter comme point de départ une assertion absurde et envisager ses conséquences, les questions qu’elle oblige à se poser, les relations causales qu’elle implique, est souvent extrêmement productif. C’est pourquoi dans un groupe de brainstorming, le provocateur de service est généralement à l’origine des idées les plus intéressantes!

Le bouddhisme zen utilise aussi la provocation, avec le KOUAN (ou “koan”), assertion absurde avec laquelle le maître zen laisse le jeune adepte se confronter. C’est une manière de le libérer de sa façon de penser habituelle pour le diriger vers l’éveil spirituel.

Voici un kouan : le précepteur Cheou- chan prend le canif de bambou et, le montrant aux moines, dit :

” Si vous appelez ça un canif de bambou, vous déterminez déjà. Si vous n’appelez pas ça un canif de bambou, vous faites erreur. Alors dites-moi, comment l’appelez-vous?”…

Hommes ! Nommer est traditionnellement un acte créateur, autrefois considéré comme sacré !

Méfiez vous donc des mots en «- iste » ou «- isme » ; « complotisme », « rassuristes » ; « conformistes ».

De tels termes, particulièrement réducteurs et pesants, enferrent et emprisonnent ; ils sont les prémices du dogmatisme et de la dictature. Prenez une hauteur spirituelle, observez en silence, éloignez vous donc de toute forme de conditionnement, du soma propagandiste distillé par les médias, et osez donc penser à côté, vous demandant « et si l’autre avait raison ? », sans jamais vous départir de votre libre arbitre.

Méditez la pensée du « géologue masqué » ; il s’agit de la condition de la liberté. Le médecin résistant pour FranceSoir


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